• 20 avril 2016 La nouvelle médiathèque de la Canopée la fontaine est ouverte

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    Première étape de l’ouverture de la Canopée début avril, avec l’inauguration sous le gigantesque toit de verre (Patrick Berger et Jacques Anziutti, Architectes), de la médiathèque, du conservatoire et de la Maison des pratiques amateurs qui pourront d’ici quelques jours accueillir leurs publics. Quant à La Place, ce lieu inédit consacré à la culture hip-hop, il ouvrira au printemps tout comme les premiers commerces (155 sont prévus avec des ouvertures progressives).

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  • 7 avril 2016 Les 10 ans de l’ICORN à Paris

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    L’ICORN (International Cities of Refuge Network ) est une organisation indépendante réunissant des villes et des régions offrant un abri aux écrivains et artistes à risque. Cette dernière a pour but de faire progresser la liberté d’expression , la défense des valeurs démocratiques et la promotion de la solidarité internationale .

    Les dix ans de cette organisation ont été célébrés à Paris afin de promouvoir la liberté d’expression et la liberté de création, des valeurs soutenues par la Ville de Paris.  Cette anniversaire s’est tenu à l’Hôtel de Ville de Paris du 30 mars au 2 avril 2016 sous le nom de Cities for Freedom.
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  • 11 février 2016 La Kpop déferle sur le 15ème

    Dans le cadre de l’Année France-Corée, les bibliothèques Vaugirard et Marguerite Yourcenar se sont associées pour organiser une Kpop party à la Mairie du 15ème.

    Dans une salle surchauffée, jeunes et moins jeunes ont pu s’amuser, danser et chanter sur les tubes de leurs artistes Kpop préférés, mixés par Dj Seiji et animés par David Kim. Après la célèbre « danse du cheval » de Psy, se sont succédés les tubes de Girls Generation, History, Sistar, Exid et bien d’autres encore.
    La danseuse Dany nous a régalé d’une démonstration, et a brillamment réussi à faire exécuter une chorégraphie sur le tube de 4minutes, Hate… mémorable pour ceux qui s’y sont essayés !

    Enfin un buffet de spécialités coréennes a couronné la fin de la soirée… un pur délice pour nos papilles gourmandes ! Un grand merci à l’Ecole du Cordon bleu et à la chef Sunghee Baik pour ce régal…

    Cette soirée lance avec brio le cycle de rencontres que les bibliothèques de la Ville de Paris organisent à l’occasion de l’Année France-Corée, en partenariat avec l’Institut français et le Centre culturel coréen.
    Plus d’infos : http://www.bibliocite.fr/pali-pali-la-coree/

     

     

  • 15 janvier 2016 Profession : reporter de guerre

    Hier, la bibliothèque Mohammed Arkoun a accueilli la journaliste et reporter de guerre indépendante Anne Nivat pour une rencontre intitulée « Le journaliste au service de l’Histoire ? ».

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    Anne Nivat en Irak avec l’amiral Adnan, qui dirige aujourd’hui une ONG. ©Veilleur de nuit

    Anne Nivat est de celle qui n’envisage pas la réalisation d’un reportage sans être en immersion totale au sein de la population locale, avec tout ce que cela peut impliquer dans des pays en guerre comme l’Irak ou l’Afghanistan. Son modèle, c’est celui du journalisme de terrain, qui va à la rencontre des gens, de tous les gens, qui s’intéresse à eux, et dont le seul souci est de dire la vérité. Trouver les mots pour faire partager la complexité du monde. Pour cela, elle a fait le choix depuis longtemps de travailler en freelance.

    Celle qui se définit comme une observatrice de l’immédiat a su partager avec le public sa passion pour ce métier, son approche, ses convictions, mais aussi évoquer ses doutes. Sa volonté de témoigner avec modestie et humanité de son vécu, de ses rencontres, est aujourd’hui mise à mal. Elle éprouve de plus en plus de difficultés à trouver sa place dans un paysage médiatique emprunt de sensationnalisme. Sa passion elle, heureusement, reste intacte.

  • 23 décembre 2015 Bye bye 2015

    Pour finir l’année et compenser – un peu – le silence qui règne sur notre blog depuis quelques semaines, voici des photos de beaux moments dans la programmation novembre-décembre des bibliothèques. En 2016, on vous promet des articles plus réguliers. Promis.

     

    Classico-Rap à la médiathèque Marguerite Duras : Mö Fatsmusik et l’Orchestre du Conservatoire du 20e pendant le festival Monte le Son (novembre dernier). MoFatmusic

     

     

    Bons Baisers de Paris, 300 ans de tourisme dans la Capitale : à la Galerie des Bibliothèques (4e). Le Comité d’Histoire de la Ville de Paris nous dit tout sur la formidable capacité de Paris à s’adapter, se renouveler, se réinventer depuis plus de 300 ans.

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    COP21, les bibliothèques s’engagent pour le climat : Frédéric Ferrer (agrégé de géographie, comédien et metteur en scène) nous a dévoilé, à l’occasion d’une conférence théâtrale, l’histoire surprenante des 90 canards jaune en plastique lâchés par la Nasa  dans un glacier du Groenland pour mesurer la vitesse du réchauffement climatique.

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    TOUTE L’ÉQUIPE DE PARIS BIBLIOTHÈQUES VOUS SOUHAITENT DE TRÈS BELLES FÊTES DE FIN D’ANNÉE.

  • 18 novembre 2015 Suzanne Césaire, une grande voix des cultures antillaise

     

    Suzanne Césaire par Daniel Maximin

    Suzanne Césaire par Daniel Maximin

    SUZANNE CÉSAIRE (1915-1966), CENTENAIRE SOLAIRE

    par Daniel Maximin que vous pourrez rencontrer le 20 novembre à 19h à la bibliothèque Aimé Césaire (14e)

     

     

    2015 est l’année du centenaire de la naissance de Suzanne Césaire en août 1915, intellectuelle et écrivain martiniquaise, une des plus grandes figures de sa génération avec son époux, Aimé Césaire, et ses amis proches : René Ménil, Georges Gratiant, Aristide Maugée, Lucie Thésée, avec lesquels entre autres elle a animé de 1941 à 1945 à Fort-de-France la revue Tropiques, dans les dures années de la « dissidence », revue qui a joué un rôle majeur dans l’émergence des Antilles contemporaines, en dialogue toujours d’actualité avec la Caraïbe et le Monde, l’Afrique, l’Europe et les Amériques.

    L’œuvre de Suzanne Césaire est réduite en quantité et dans la durée (sept articles de 1941 à 1945), mais elle est d’une importance capitale dans son contenu, car s’y trouvent analysées et éclairées toutes les grandes questions qui traversent l’histoire contemporaine des Antilles, dont elle a participé à l’édification, tant des points de vue littéraire, culturel, politique et identitaire. Il s’agit en tout de sept études de grande portée dans la forme et le contenu publiées à la Martinique dans sa revue Tropiques, pendant les années noires de l’occupation pétainiste des Antilles qui engendrèrent la dissidence tant politique que culturelle de sa génération.

    Suzanne Césaire a joué un rôle déterminant dans la genèse de la poétique des écrivains de sa génération, et notoirement d’Aimé Césaire lui-même selon son propre témoignage, (et ceci dès l’époque de la genèse à Paris du Cahier d’un retour au pays natal, contemporaine de leur union). Elle fut aussi le symbole d’une lignée d’écriture féminine qui aura une place majeure aux Antilles.

    Ses ÉCRITS ont été édités pour la première fois en un petit volume aux Éditions du Seuil, en 2009, réédité cet automne 2015, composé des sept études de grande portée dans la forme et le contenu que Suzanne Césaire, qui fut l’épouse d’Aimé Césaire, a écrits dans la revue TROPIQUES, qu’elle fonda avec René Ménil et lui de 1941 à 1945, à la Martinique, pendant les années de l’occupation pétainiste des Antilles et de la Résistance, tant politique que culturelle, de sa génération, dont elle représente un flamboyant symbole, retournée dans l’ombre après sa disparition précoce, qui a joué un rôle déterminant dans la genèse de la poétique d’Aimé Césaire lui-même selon son propre témoignage, (et dès l’époque du Cahier d’un retour au pays natal, contemporaine de leur mariage), et qui fut aussi l’initiatrice d’une lignée d’écriture féminine qui a toujours eu une place majeure aux Antilles.

    Ses textes manifestent avec force l’entrée des cultures antillaises dans la modernité politique et littéraire de l’après-guerre, la rupture brutale et ironique avec le carcan des traditions doudouistes des écrits coloniaux, et l’ouverture à tous les vents artistiques des Amériques, d’Europe et d’Afrique. Signe de son exceptionnelle fécondité : ces différents thèmes sont déjà tous présents dans les sept études qu’elle publia de 1941 à 1945 dans la revue.

    Partant à la recherche des expressions de l’identité antillaise, les Antillais de la génération de Tropiques en découvriront toute la vitalité populaire cachée sous toute leur méconnaissance d’intellectuels, le feu vital brûlant sous le masque d’astres morts, comme le note Suzanne Césaire dans ce même premier numéro :

    Il est maintenant urgent d’oser se connaître soi-même, d’oser s’avouer ce qu’on est, d’oser se demander ce qu’on veut être. Ici aussi des hommes naissent, vivent et meurent. Ici aussi se joue le drame entier… Il est temps de se ceindre les reins comme un vaillant homme.

    Retournée trop vite dans l’ombre après sa disparition précoce en 1966, il importe de raviver sa lumière et de faire revivre aujourd’hui sa pensée et sa personnalité à travers la mise en valeur de sa personne, de sou action culturelle et de ses écrits littéraires, qui sont une pièce centrale du patrimoine littéraire des Antilles de la deuxième moitié de son siècle.

  • 26 octobre 2015 Demandez le programme !

    Il vient juste d’arriver… alors prenez le temps, pendant cette période de vacances, de feuilleter le dernier numéro d’En Vue et découvrez la riche programmation prévue dans les bibliothèques pour la fin de l’année. Le climat, sujet incontournable quelques semaines avant la COP21 et les interrogations sur le réchauffement climatique seront discutés et débattus dans plus de 40 bibliothèques. La légèreté viendra des nombreux concerts (une vingtaine) du festival Monte le son : vous pourrez vibrer au tempo des accords de récitals de piano ou de violon pour découvrir de grands classiques revisités.

    En Vue est diffusé dans toutes les bibliothèques de Paris, dans de nombreux lieux partenaires. Il est aussi téléchargeable sur ce site http://www.bibliocite.fr/?p=10794

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  • 12 octobre 2015 Les symphonies subaquatisent Sagan

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    Ce samedi 3 octobre, la médiathèque Françoise Sagan (10e) a accueilli un spectacle et une rencontre autour du livre-cd Les symphonies subaquatiques paru aux éditions Les Braques. Ce conte, réalisé comme une véritable comédie musicale, met en exergue la fragilité du monde sous-marin et l’impossible dialogue entre les hommes et les animaux qui peuplent nos océans.

     Au programme, la tourbillonnante Marianne James (as Sheila la pieuvre) et le flegmatique Kent (as Hermann le cachalot) nous ont régalé de leur présence et de leurs anecdotes sur les coulisses des enregistrements sonores. Valérie Bour et Sébastien Buffet portent ce petit bijou musical sur leurs épaules, l’un avec ses textes et l’autre avec sa musique. Ce projet est soutenu par l’association Bloom, association de défense des fonds marins.

    Après la rencontre, une séance de dédicaces a permis à chacun de repartir avec son livre personnalisé par Kent et Marianne (même la médiathèque a eu sa dédicace sur le livre d’Or). Le clou du spectacle étant la performance de Sébastien Buffet, qui en 45 minutes a interprété pas moins de 7 personnages du conte, faisant danser petits et grands…

     Plus d’info : http://www.lessymphoniessubaquatiques.com/ Et aussi sur le facebook de la médiathèque Françoise Sagan.

  • 2 octobre 2015 Vous avez trouvé facilement ?

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    C’est la question que s’entend poser un grand nombre de visiteurs alors qu’ils trouvent (enfin ?) l’entrée de la médiathèque Françoise Sagan, nichée derrière un square du 10e. Et pourtant, quel ravissement que cette ancienne prison rénovée en médiathèque – elle vaut bien quelques minutes d’hésitation près de la gare de l’Est.

    Jeudi 17 septembre, le public y a rendez-vous pour une soirée particulière. Sur l’estrade, Denis Westhoff, Alain Vircondelet, Céline Hromadova et Anne Berest parlent de l’écrivain qui a donné son nom à la médiathèque, ou plutôt de « Françoise », tant il est vrai que tous quatre sont liés à Sagan avec force.

    L’un, en effet, est son fils et ayant-droit ; gardien, pourrait-on dire, de l’œuvre de sa mère. L’autre, écrivain et biographe, a fréquenté Sagan de près. La troisième, enseignante, a consacré des heures de recherche à analyser son œuvre, dans une thèse. La dernière est écrivain et a consacré l’un de ses romans à l’auteur de Bonjour tristesse.  Tous quatre évoquent son œuvre, et fustigent de concert l’attitude des critiques et journalistes qui, du vivant de l’auteur, en commentaient plus volontiers les frasques que l’œuvre. Ils s’entendent également pour souligner le caractère remarquable de Françoise, sa générosité, sa fidélité envers ses amis.

    A la fin de ta table ronde se produit un événement inattendu : plusieurs personnes de l’assistance se lèvent et témoignent de la manière dont Françoise Sagan a influencé leur vie et leur perception du monde ; on écoute même, merveilleusement étonné, Jean-Claude Lamy (écrivain, journaliste et éditeur) raconter sa rencontre avec Sagan, accompagné du photographe Robert Doisneau ; ou encore l’histoire d’un dénommé Gilles, qui a grandi sans livres à la maison et qui, lorsqu’il décide d’acheter son premier livre au tabac-presse de son village du Limousin, s’aperçoit que le héros de cet étrange roman s’appelle également Gilles, et vit dans ce même village du Limousin… C’est Un peu de soleil dans l’eau froide qu’il a dans les mains, le roman qui signe la passion naissante de ce lecteur pour l’œuvre de Sagan, et qui l’entraîne vers d’autres lectures toujours plus abondantes. Pour clore le tour de cet auditoire hors du commun, une enseignante de français partage sa volonté de faire introduire au mieux l’œuvre de Sagan dans les programmes scolaires français, afin de lui donner, enfin, toute la place qu’elle mérite dans le paysage littéraire du XXe siècle français.

  • 11 septembre 2015 C’est la rentrée…

    Tous de retour, pleins de bonnes résolutions, regonflés d’une nouvelle énergie après un été salvateur…

    bref d’attaques pour vous accompagner dans la programmation des 75 bibliothèques de la Ville de Paris.

    Voici un aperçu de ce qui est train de se préparer dans les coulisses….

    Un cycle sur le climat et ses dérèglements ; la première édition du festival numérique

    des bibliothèques, baptisé NUMOK ; notre festival musical annuel Monte le son qui sera dédié cette année à la musique classique décalée et l’exposition Bons Baisers de Paris à la Galerie des bibliothèques qui reviendra sur 300 ans de tourisme dans la capitale.

    Et pour préparer tout cela… petite photo de notre dernière réunion de bouclage d’En Vue !

    l'equipe de paris bibliothèques

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