Dany Laferrière, une rencontre.

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Dany Laferrière ; Carole Médrinal, directrice de Paris bibliothèques et Jean-Marie Borzeix, président de Paris bibliothèques, à la cérémonie de remise de l’épée d’académicien.

 

 

 

Écouter Dany Laferrière, c’est juste entamer un voyage poétique et imaginaire. Comment au fil de l’échange, glaner quelques merveilles de langage, que l’on voudrait arrêter comme le temps :

 

 

« Il ne faut pas faire les choses vite sinon comment vont passer les siècles ». « Paris est la ville des livres. S’il fallait embarquer tous les livres de Paris sur des bateaux, je passerai mon temps à regarder les bateaux remplis de livres jusqu’au dernier. Cette ville aime les livres »

« Sans hiver, il n’y aurait pas de Tolstoï ». «  L’hiver est une expérience, l’été est une rêverie, le roman est né de l’hiver, la poésie de l’été et de la misère »
« On est devenu gloutons. Cette façon de consommer la vie. Ce serait tellement mieux de se laisser consommer par la vie ! »

 

 

Les bibliothèques de la Ville de Paris recevaient en début d’année Dany Laferrière pour quelques rencontres exceptionnelles autour de ses livre et de sa passion de la littérature. En mai dernier l’écrivain fait son entrée à l’Académie française, il occupe désormais le fauteuil laissé par Hector Bianciotti.